lundi 21 septembre 2009

le pouvoir est héréditaire en Afrique




C’est une des tendances en Afrique. Les chefs d’états africains ayant eu des règnes de type monarchique sont à leur mort remplacés par leurs fils. Au Togo, Faure, Gnassingbé a succédé à son père après que celui-ci soit mort. Il en fut de même pour Joseph Kabila, qui a succédé à son père Laurent Désiré Kabila. Plus récemment, c’est Ali Bongo Ondimba qui a succédé de à son père, Omar Bongo Ondimba. Ces faits montrent que la logique monarchique se poursuit en Afrique au vu et au su de tous. Alors à quoi servent les mascarades électorales qui sont organisées en Afrique, surtout si l’on connait déjà le vainqueur, avant même que les élections ne se soient déroulées? Pourquoi les républiques africaines ne reviennent-elles pas tout simplement a la monarchie, si dans les démocraties africaines, le pouvoir se transmet de pères en fils comme dans la monarchie ? Il est logique de se poser cette question car l’organisation des républiques africaines est plus proche de la monarchie que de la démocratie. Si cette logique monarchique est toujours respectée, il ne sera pas étonnant de voir par exemple un Karim Wade, fils du président sénégalais ou un Franck Biya, le fils du président camerounais prendre le pouvoir à la suite de son père. Ces deux déjà occupent des postes importants dans les gouvernements dirigés par leurs pères. Alors pourquoi ne se prépareraient-ils pas en secret pour leur succéder ? On pourrait supposer qu’étant donné qu’ils font déjà partie de la vie politique de leurs pays, ils seraient en train de reculer pour mieux sauter. Et, ainsi ils surprendraient tout le monde et deviendraient présidents avec le concours de l’armée de leurs pays lorsque le moment sera venu. Et c’est ce qui risque de se passer réellement. L’Afrique pourrait se réjouir si ces fils de présidents venaient pour apporter un réel changement et rompre avec les politiques de leurs pères. Pour que les problèmes de l’Afrique se règlent, les africains doivent prendre leurs destins en main, arrêter d’avoir la main tendue, réussir par eux-mêmes, faire quelque chose pour leurs pays respectifs, sans faire trop faire confiance aux états et aux dirigeants qui ont l'air de constituer assez souvent en Afrique des groupes d’intérêts privés et personnels.



samedi 12 septembre 2009

Les présidents africains ne connaissent pas la crise




Après les critiques et les accusations de détournement récentes contre Denis Sassou Nguesso, le président de la république congolaise, et feu Omar Bongo Ondimba, ancien président du Gabon, C’est au tour du président Camerounais d’alimenter la polémique. Selon la presse africaine et quelques médias européens tels que RFI, le président de ce pays aurait dépensé pour ses vacances personnelles en France, plus précisément à la Baule plus d’un demi-milliard de francs CFA, soit plus que le cout des vacances de M. Nicolas Sarkozy, de M. Bush et de M. Barack Obama réunies. Pour trois semaines de vacances, Paul Biya et sa suite ont eu besoin de 43 chambres avec thalasso, etc… tout compris à 42000 euros la nuit !!! La facture totale attendrait des sommets en termes de dépenses !!! Mais il n’est pas le seul. Mention spéciale à M. Wade, le président du Sénégal, qui après avoir été a Zermatt en Suisse, a décidé de prolonger ses vacances a l’hôtel du palais à Biarritz. Ces vacances payées par le contribuable sénégalais avaient déjà couté 750 millions de FCFA, soit près de 1.150.000 euros avant de s’achever récemment. A l’heure de la crise économique, à l’heure ou même les présidents des pays les plus riches, réduisent leurs dépenses pour le bien de l’économie de leur pays, ceux des pays africains, parmi lesquels figurent de nombreux Pays Pauvres Très Endettés(PPTE) et les Pays Pauvres les Moins Avancés vivent au dessus de leurs moyens. Ils gaspillent, flambent, dépensent énormément comme si ils étaient des stars. Tout ca sur le dos du contribuable. Et après ils se rendront aux instances internationales pour demander de l’aide financière, ou encore l’allègement de la dette pour leurs pays. Il existe un dicton qui affirme qu’on a les grands hommes qu’on mérite. Alors si tel est le cas, serait-ce les grands hommes que l’Afrique mérite qui sont au pouvoir depuis des lustres, et qui règnent sur ce continent dans l’opulence, l’impunité et l’anarchie la plus totale ?




jeudi 20 août 2009

UMP : la Stratégie pour 2012 est en Marche




Quoi que les gens en disent, force est de constater que l’UMP, reste et demeure un parti ayant une stratégie bien élaborée. Les mouvements qui s’opèrent au sein des partis politiques français attestent plus ou moins de cette réalité. En effet, en observant le paysage politique français, l’on voit clairement que les partis les plus importants sont politiquement dévastés. Pendant la campagne présidentielle de 2007, le candidat Sarkozy a fait en sorte d’acquérir les électeurs du Front National, ce qui a entraîné la chute de ce parti. Après son élection, l’ouverture à gauche a détruit le Parti socialiste et est en partie responsable de cet affrontement permanent des membres du Parti socialiste. Maintenant il fréquent d’entendre parler d’une possible alliance du parti de phillipe De Villiers et de l’UMP. A en voir tous ces faits, force est de constater que la stratégie de l’UMP est claire. Cette stratégie consiste à phagocyter tous les partis et toutes les entités politiques pouvant être des concurrents sérieux pour diminuer leur force, leur aura, les décrédibiliser dans le but d’augmenter la force de frappe de l’UMP de façon a ce qu’en 2012, il n’y ait aucune formation politique capable de faire obstacle a ce parti dans sa course à la présidentielle. Donc en ce moment l’UMP prépare secrètement les échéances de 2012.

Cette stratégie est bonne car elle s’avère payante jusque la, et si tout cela continue, en 2012 les électeurs ne pourront voter que de deux manières, c’est-à-dire un vote pour ou un vote contre l’UMP et son candidat, vote qui cependant n’empêcherait sûrement pas ce parti et son candidat de remporter haut les mains les futures élections présidentielles.


Etats-Unis : Dur dur le changement




Ils étaient nombreux à scander le désormais célèbre slogan Yes we Can de Barack Obama après sa victoire du 4 août 2008 lors de l’élection présidentielle. Certes Obama a promis le changement, mais lorsque celui veut mettre en place certaines phases de ce changement, il y a des réticences au sein de la société américaine. Cependant, Obama n’est pas totalement contesté. Car ce que l’on ne dit pas, c’est qu’une grande partie des américains soutiennent aussi les réformes du système de santé. La contestation entrainée par cette réforme du système de santé américain montre bien qu’il y a deux problèmes soulevés par cette question. Le premier réside dans le fait que des craintes empreintes de conservatisme demeurent au sein cette société qui se veut évolutive et ouverte au changement. Et ces craintes se fondent sur le fait que les états qui sont socialistes ont souvent des difficultés sur le plan économique. Le second problème vient du fait que les lobbies, les politiques et autres adversaires républicains d’Obama opposés à cette réforme jouent sur le conservatisme et les craintes de certaines parties de la population pour créer une agitation visant à le décrédibiliser, et réduire considérablement son auditoire assez élevé.Ils savent qu'ils ont une carte à jouer car il veulent gagner la majorité au sénat et au congrès. Ils passent par tous les moyens pour faire baisser sa cote et diminuer son aura : pressions, médias, manifestations, diffamations, etc… En effet, la grande communication et les talents d’orateur de monsieur Obama lui permettent assez souvent de convaincre une grande partie des américains. Ses adversaires tentent alors de l’affronter et le faire échouer sur son propre terrain qui est celui de la communication, d’où toutes ces manœuvres. Toujours est-il que si le président arrive à calmer les craintes et appliquer sa réforme du système de santé dans un pays aussi fondamentalement et historiquement libéral tel que les Etats-Unis, ce serait une énorme révolution, un énorme changement pour Barack Obama et pour le peuple américain lui-même. Si tel est le cas alors, c’est que comme les slogans de campagne le disaient, tout est vraiment possible dans ce pays. Si tel n’est pas le cas, alors le mandat de Barack Obama en prendrait un sérieux coup.



jeudi 6 août 2009

Le Stress au travail: Quelles solutions?



Lorsqu'on parle de capitalisme, on parle de profit, de productivité, d'entrepreneur, etc...
Mais cette logique du profit crée la course à la productivité et à la production de masse,et malgré les avancées technologiques,la machine n'a pas tout a fait remplacé l'homme, et de ce fait, l'homme reste au centre du système productif. Mais au fur et a mesure que le temps passe, et que la concurrence et les besoins en productivité des entreprises se sont accrues, l'homme, centre du système, en est devenue la victime. Et les choses ne s'arrangent pas avec la crise. Résultat: de nombreux employés se suicident, font dépressions nerveuses, ou sont atteints de maladies graves liées au stress. Et cette tendance tend a s'accroitre. Nombreuses sont les entreprises qui font passer ces faits sous silence, a cause des médias, et de toute la cohue que cela pourrait occasionner. Les familles des victimes sont dédommagées dans le secret. Mais ce problème est et reste réel. Le salarié se sent chosifié,déshumanisé. Il devient un outil de production et on lui demande d'en faire toujours plus. On se préoccupe plus de son résultat que de son état mental, physique, et émotionnel. C'est ce qui entraine ce genre de situation désagréable. Et avec la montée du chômage, beaucoup d'employés souffrant de ces situations, ont peur, soit de perdre leur emploi, soit de démissionner car ils veulent continuer a vivre de façon décente et correcte avec leur famille. Alors comment résoudre ce problème? Peut être qu'il faudrait par exemple inclure dans la rémunération des salariés une clause qui inclut le stress occasionné par le travail demandé au salarié. Cette clause aurait par exemple comme résultat la revalorisation du salaire, de façon à le motiver et à l'encourager dans son travail. Il faudrait que les entreprises organisent des bilans ou des séances de discussions avec les salariés pour se rendre compte de certains états de fait et ainsi prendre les mesures adéquates, etc.... Une autre solution à ce problème pourrait être aussi l'entrepreneuriat, car il donne à l'entrepreneur plus de liberté et moins de stress dans son action.

mercredi 8 juillet 2009

Chefs d’états africains ou monarques d’état africains ?





C’est la tendance en Afrique. Lorsqu’un une personnalité politique arrive au pouvoir il y passe toute sa vie. Rares sont les faits qui inversent cette tendance sur le continent. L’exemple le plus récent en Afrique est le président Bongo qui a fait plus de 40 ans au pouvoir au Gabon, avant de mourir. Aujourd’hui les présidents de l’Algérie, de la Libye, du Cameroun, de l’Egypte du Congo, du Rwanda, du Zimbabwe, etc. ont des règnes d’une longévité de type monarchique comme des prédécesseurs tel Houphouët Boigny (33 ans de pouvoir) ou Eyadema du Togo, ou encore Mobutu du Zaïre. En général ces décennies de pouvoir mènent les pays dirigés souvent à des chaos et des crises de toutes sortes, des querelles intestines qui menacent assez gravement les équilibres et les unicités de ces pays. Et les dirigeants à leur mort, ne prévoient jamais de successeurs pour maintenir l’équilibre et la paix sociale durant la période de transition qui suivra leur disparition. Ces présidents se déclarent a la tête de pays démocratiques et ne respectent pourtant pas les principes démocratiques (falsifications des constitutions, mandats sans fin, etc…) Et bizarrement, les instances internationales semblent ne jamais remettre en cause la légitimité de ces rois africains des temps modernes. Et c’est ainsi depuis les indépendances. Dans les démocraties modernes, les démocraties des pays développés, les présidents ont un mandat renouvelable une fois. Alors ces pays développés, garants de la démocratie à travers le monde, que font ils de ces idéaux ? Pourquoi ne prennent-ils pas des mesures pour contraindre ces présidents africains à respecter le jeu démocratique ? Ou seraient t-ils réellement de connivence avec ces chefs d’états dans le cadre du pillage des ressources du continent africain, comme beaucoup le prétendent? Et pendant ce temps, que font les peuples africains face à cette situation? Quelle est leur réaction? Sont-ils pour ou contre ces systèmes et ces présidents de république ?


mercredi 1 juillet 2009

Rajoelina : des débuts difficiles


Après les scènes de joies liées à son ascension au pouvoir, Rajoelina est un chef qui demeure contesté. Contesté par la communauté internationale, le nouveau président malgache a mis malgré tout son programme en route. Contesté par des franges de la population malgache qui sont acquises a la cause de M. Ravalomanana, le président déchu, il disperse les manifestations pro-Ravalomanana de manière violente avec l’aide de l’armée et tente d’asseoir son pouvoir par la force. Mais voyant que la contestation de faiblit pas, il sait son pouvoir encore fragile. Et pour se mettre en sécurité et éviter ainsi un retour de l’ex président en exil en Afrique du Sud, il fait condamner celui-ci à quatre ans de prison et à 70 millions de dollars à verser pour avantages injustifiés Quant a Ravalomanana, il accuse la France de coopérer avec le Rajoelina pour avoir la main mise sur le pays. On a donc la de nombreux ingrédients pour un futur soulèvement du peuple, avec un président au pouvoir fragile, un ex président qui n’a pas dit son dernier mot, un peuple qui demeure dans un certain doute en ce qui concerne ses choix. Tout ceci laisse présager que les soulèvements qui ont précédé l’arrivée au pouvoir de M. Rajoelina peuvent recommencer à tout moment. Quand on sait que l'instabilité politique peut entrainer des problèmes assez importants dans un pays, il y a donc des raisons de s'inquiteter pour l'ile malgache au vu des tournures que prennent les évenements.