
jeudi 26 mars 2009
Rajoelina : Un air de déjà vu

vendredi 13 mars 2009
Eglise : En quête d’un profond changement

De l’affaire de l’évêque négationniste Richard Williamson à l’affaire de la petite fille violée au Brésil et ainsi de suite, nombreuses sont les décisions et les prises de position des ecclésiaux qui font polémique et tendent à écorcher encore plus l’image de l’église catholique. L’église Catholique est elle-même déchirée en son sein, premièrement par scandales, des divergences de point de vue entre ecclésiaux et ensuite par des tensions et divergences d’opinion entre les fidèles et le clergé. Cette église, réformée un petit peu au cours du concile Vatican II a subi quelques innovations au cours du règne de Jean Paul II pour être plus attractive et plus en phase avec le temps qui passe. Elle est maintenant aux mains de conservateurs. Ces conservateurs sont personnifiés par le pape en exercice, Benoît XVI. Ces gardiens de la doctrine et du dogme, ont semble-t-il, peur de bousculer l’ordre établi en apportant quelque chose d’innovant, qui donnerait un souffle nouveau à l’église d’aujourd’hui. Or dans plusieurs de ses définitions, l’église est définie comme l’ensemble de la communauté des croyants, qui marchent vers la lumière, la lumière du Christ. Si l’église est en marche, cela signifie donc qu’elle est faite pour évoluer, pour avancer, et non pour rester figée. Et comme l’église l’enseigne, Dieu à crée l’homme a son image, donc l’homme est à l’image de Dieu. Et donc si l’homme est sans cesse en perpétuelle recherche, en perpétuel progrès, en perpétuelle évolution, cela signifie que cette envie d’évoluer, de progresser lui vient de Dieu.
Et donc si Dieu permet sans cesse a l’homme d’évoluer, de s’améliorer, de se refaire, de changer, etc.…pourquoi, l’église n’en ferait t-elle pas autant ? Et c’est la le problème des religions en général. Elles sont souvent figées et s’avèrent dans certains cas pas assez en phase avec les nouvelles donnes actuelles, d’où la perte de foi de beaucoup en ces systèmes de pensées et de croyances et par extension, en Dieu lui-même. L’église à donc une part de responsabilité dans l’apostasie. Pour redevenir attractive, pour ramener la foi et réduire le refroidissement spirituel collectif, elle aurait sans doute besoin de redorer son blason, et ceci passe sans aucun doute obligatoirement par la convocation d’un concile Vatican III, pour apporter des changements a cette institution spirituelle en perte de vitesse de nos jours. Force est de constater avec un brin de pessimisme qu’avec le pape en place, ces changements ne risquent pas d’arriver à l’heure ou ces lignes sont écrites. A moins que….
mardi 10 mars 2009
A quoi joue le président Ivoirien?
Ca fait 3 ans que cela dure. Depuis 2006, le président ivoirien a promis des élections à son pays, élections qui ramèneraient la paix et la stabilité, et le renouveau économique du pays avec le retour des bailleurs de fonds, investisseurs et j’en passe. Il a même promis à L’Onu un calendrier de route vers les élections qui serait suivi et respecté à la lettre. Mais aujourd’hui force est de constater que le calendrier n’est pas respecté. Du président Laurent Gbagbo, adulé par la populace jusqu'à un certain temps, il est devenu un Laurent Gbagbo qui promet que la guerre est finie et que la paix est revenue mais qui cependant reste lui-même le principal obstacle a cette paix qu’il prône et déclare. Il devient au fur et à mesure que le temps passe un président méconnu et critiqué pour ses décisions, qui ne font plus vraiment l’unanimité au sein de ses compatriotes. Ce que le président aime à déclarer c’est un retard dans le processus électoral qui expliquerait selon lui cette situation. Mais l’opinion générale pense qu’il existe des raisons profondes, entre autres des raisons politiques, des raisons de leadership présidentiel ou d’associations douteuses qui le pousseraient a vouloir conserver le pouvoir par tous les moyens et ainsi faire de
jeudi 26 février 2009
Antilles Françaises: Un autre reflet de la crise
Le problème actuel aux Antilles peut être considéré comme un reflet de la crise qui frappe le monde. Ces îles qui depuis toujours vivent sans cesse sous perfusion permettent de mesurer la misère qui s’aggrave et qui risque de continuer à s’aggraver si la crise perdure, d’où l’urgence encore plus urgente de résoudre ce problème antillais et par extension cette crise. Ce qui est quand même regrettable dans tout cela est le fait que ceux qui souffrent soient souvent contraints d’employer la force, la violence ou le radicalisme pour pouvoir se faire entendre des classes dirigeantes. Résultat, des morts, des blessés, des affrontements en tous genres. Dans ces Antilles, le mal être est profond et cela depuis bien longtemps, car à ce que l’on peut remarquer en consultant l’information, le combat mené par les antillais renferme des thématiques de crise économique, de crise sociale sur fond de lutte des classes et de revendications avec des chansons et des propos à caractère nationaliste, comme si ces antillais ne se reconnaissaient pas vraiment dans cette France dont ils font pourtant partie. Étant donné que la mobilisation ne faiblit pas, mais qu’elle s’intensifie, ils ont réussi à se faire entendre par tous les moyens. Espérons maintenant qu’ils arrivent à trouver un compromis satisfaisant avec le gouvernement durant les négociations en cours.
La justice est elle vraiment juste?

A méditer.
lundi 2 février 2009
Obama, Le veritable Changement?
On entend le monde entier s’extasier devant la victoire de Barack Obama aux éléctions américaines. De par le monde des cris de joie s’élèvent et un brin d’espoir envahit les cœurs. Il est clair qu’un noir a la maison blanche, le premier de surcroît, est une bonne chose, une révolution qui motive et qui j’espère en motivera beaucoup d’autres personnes de par le monde sur le sens de leur mission et leurs capacités à accomplir la leur. Mais concentrons nous non sur Obama, le personnage beau, intelligent, charismatique, a la rhétorique parfaite, mais plutôt sur le nouveau locataire de la maison blanche et sur son programme. En effet beaucoup pensent que le changement prôné par Obama va résoudre les problèmes importants du moment, aux Etats-Unis et par extension a travers le monde, mais il est nécessaire de nuancer ce changement car il ne pourra pas tout changer, et surtout pas en un mandat. Il faudra du temps pour voir réellement les effets du changement. Et Obama a promis le changement aux américains, et pas aux autres nations du globe. Donc il en décevra beaucoup, surtout les non américains idéalistes qui croient qu’il fera quelque chose pour eux. Son histoire,son parcours intellectuel et politique sont louables ainsi que ses idées et son programme,mais cela ne fait pas de lui l’homme idéal de la situation actuelle. Une preuve que le changement ne sera pas total peut être par exemple le fait qu’il y a encore des membres de l’administration Bush dont les fonctions ont été reconduites et aussi les problèmes de scandale et de corruption qui planent sur la tête de certains personnages politiques choisis par lui pour gouverner, malgré leur passé ou présent douteux. Durant le mandat il y aura des failles dans sa gestion des problèmes posés et à la fin du mandat certains problèmes ne seront toujours pas résolus. C’est pourquoi il est meilleur d’attendre de voir ce qu’il fera vraiment sans être euphorique, en sachant qu’il fera ce qu’il pourra, dans la mesure des moyens qu’il aura en sa possession. Espérons cependant qu’il fera quelque chose de bon et souhaitons lui bonne chance pour gérer l’after Bush.
