lundi 25 mai 2009

Loi Hadopi : Le comble du ridicule




C’est ridicule, la loi Hadopi. Maintenant le téléchargeur, non content d’être espionné à l’aide de logiciels et de programmes informatiques espions à son insu paiera même sans avoir le net ou sans avoir droit à la connexion. Cette loi et ses modalités d’exécution étant très discutables, il n’est pas étonnant de voir les débats et cohues qui sont suscités de part et d’autre en France sur la question. C’est à croire que les décideurs qui ont élaboré cette loi n’ont pas d’Internet chez eux, et donc de ce fait ne téléchargent pas, ou téléchargent toujours selon les règles prévues par les lois et décrets, eux ainsi que leurs familles. Ce qui est justement loin d’être le cas. Ces décideurs, lorsqu’ils téléchargeront, eux, ne feront l’objet d’aucune poursuite de la part d’une quelconque autorité, quelle quelle soit, et seront même souvent blanchis si d’aventure ils sont attaqués dans une affaire de téléchargement. Alors à quoi rime cette loi inutile qui ne va s’appliquer comme d’habitude seulement qu’aux autres et pas aux uns ?



100 jours d’Obama : Communication Réussie


Après un peu plus de 100 jours, la machine Obama lancée officiellement le 20 Janvier 2009 fonctionne plutôt bien. Un Obama médiatisé, pipolisé, grand communicant qui joue toujours de manière impeccable sur son image et ses discours assez positifs pour garder intacte la confiance placée en lui par les américains. En 100 jours, sur le plan de la politique étrangère il a pu transformer un temps soit peu l’image de l’Amérique en une image positive. Il a multiplié les gestes d’ouverture vers les états latino-américains, le moyen orient, l’Europe, etc… mais en termes de politique intérieure il a échoué dans sa tentative de ralliement des républicains et les progrès que sont censés susciter les nombreuses réformes et lois qu’il a décidé en matière de relance économique ne sont pas assez notables pour le moment, donc il est difficile pour l’instant de donner une appréciation de l’action d’Obama, Tout ce qu’il est préférable de dire pour l’instant est que monsieur Obama donne une image de lui plutôt positive et volontaire, et c’est d’ailleurs ce que montre l’indice de confiance des 100 jours d’Obama aux Etats-Unis.




lundi 6 avril 2009

G20:Vers un nouvel ordre Mondial ?


Cette semaine à été une des plus importantes de l’histoire avec le sommet des chefs d’Etats du G20, qui a entériné de nouveaux accords internationaux, la décision d’un nouvel ordre mondial, le retour de la France dans le commandement de l’Otan, le relancement du FMI au premier plan, plus spécialement en ce qui concerne les rapports Nord-Sud. Le gratin des chefs d’Etat les plus importants de la planète était au rendez vous a Londres. A chaque fois c’est pareil, des grands sommets sont tenus, colloques internationaux et ainsi de suite, pour statuer sur les problèmes du monde sans jamais trouver vraiment de solution efficaces. A en croire la presse et tous les acteurs au rendez vous, le nouvel ordre mondial équivaut a une nouvelle ère, des grands changements, etc.… mais à en voir de plus près il ne faudra pas s’attendre a des miracles car le nouvel ordre mondial n’est rien d’autre, qu’un vieil habit recousu qu’on essaie de faire passer pour un vêtement neuf. Les pays riches ont pris des décisions qui leur profitent plus à eux qu’a d’autres. Ces mille milliards sont d’abord servir leurs intérêts, et le même FMI qui a tant fait de mal aux pays du Sud, s’est tout subitement changé en un organisme sympathique, dont le chef en exercice Dominique Strauss Kahn promet de ne plus mener la politique de la carotte et du bâton avec les pays du Sud. Un brin d’espoir permet d’être entretenu juste parce que depuis sa prise de fonction le 20 janvier, le président Obama essaie de montrer des signes encourageants dans sa façon de mener sa politique avec les autres pays du monde, et cela compte pour beaucoup car on sait quel est l’aura et le poids des Etats-Unis dans le monde actuel. Sans ce détail ce G20 n’aurait peut être pas eu le même écho.



mercredi 1 avril 2009

Manipulation médiatique après la déclaration papale

Les médias et le monde entier sont tous offusqués par les déclarations de l’église et du pape au sujet du port du préservatif. Cependant il est nécessaire de réécouter ce message du pape et d’en saisir le sens profond. A analyser de plus près, l’église et le pape condamne certes l’utilisation du préservatif, mais préconisent plutôt l’abstinence et la fidélité, valeurs qui sont aussi défendues par toutes les organisations de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles de toutes sortes. Alors pourquoi la majorité des gens en veut à l’Église et au pape de défendre des valeurs telles que l’abstinence et la fidélité ? De plus ce sont des valeurs qui cadrent directement avec la logique et l’enseignement religieux du pape et de l’église. La raison de cette haine envers le pape est très simple. Les coupables de cette haine sont les médias, qui ont falsifié le message du pape en faisant passer sur toutes les chaines seulement la partie du discours du pape ou il condamne le préservatif, pour omettre de montrer qu’il a donné sa solution à lui ainsi que celle de l’Eglise en ce qui concerne les MST. Ils ont choisi de mal relayer le message. En effet dans leur combat monopolistique contre l’église et les religions pour plus de contrôle des cerveaux, ils sont prêts à tout. Résultat, tout le monde s’enrage après la déclaration du pape. Serait ce aussi que les gens n’arrivent pas à s’abstenir ? Ou à être fidèles ? Ou tout simplement que leur cerveau à été lavé par les médias ? Et c’est la que les médias sont à condamner. Ils ont l’habitude de laver les cerveaux des masses, et de ne pas donner la vraie, l’information totale. Si l’information totale était donnée, elle permettrait aux gens d’avoir une meilleure justesse dans leur raisonnement et leurs jugements Il reste cependant compréhensible que certains ne soient pas d’accord sur la position de l’église du préservatif, mais existe-t-il des gens qui soient en désaccord sur le fait que l’abstinence et la fidélité soient quelque chose de bien ou de bon pour la société?

Loin de défendre l’église ou le pape, c’est plutôt contre les médias qu’il faut aller, en cherchant la vraie information par soi même, et non en leur faisant une confiance aveugle.



jeudi 26 mars 2009

Rajoelina : Un air de déjà vu


C’est toujours la même chose. L’Afrique, est depuis les indépendances, rythmée par des conflits, des coups d’état, des attentats, des guerres, des instabilités politiques en tous genres etc.… Et à chaque fois le personnage qui émane de ces soubresauts politiques et sociaux est souvent un rigolo qui prend tout d’abord la figure du héros national, promettant des changements et des améliorations avant de devenir un zéro national et entrer dans la poubelle de l’histoire. C’est pathétique, c’est ennuyeux parce que cette façon de se comporter ne change pratiquement pas malgré le temps qui passe. C’est à croire que les dirigeants africains n’ont pas le sens de leur patrie, de leur nation, et de leur peuple, et qu’ils n’ont pas encore assez de continuer à se comporter comme des anthropophages envers leur peuple dans le but d’assouvir leurs intérêts personnels. Maintenant que Rajoelina est au pouvoir il serait bon essayer de savoir ce qu’il va apporter aux malgaches à part la guerre, la misère, la désolation, la honte, le pillage de leurs ressources, la rébellion, les escadrons de la mort, l’enlisement de la crise économique, etc.…Car jusqu'à preuve du contraire c’est ce qu’ont apporté les nombreux TGV de sa trempe à l’Afrique cours des décennies.

vendredi 13 mars 2009

Eglise : En quête d’un profond changement

De l’affaire de l’évêque négationniste Richard Williamson à l’affaire de la petite fille violée au Brésil et ainsi de suite, nombreuses sont les décisions et les prises de position des ecclésiaux qui font polémique et tendent à écorcher encore plus l’image de l’église catholique. L’église Catholique est elle-même déchirée en son sein, premièrement par scandales, des divergences de point de vue entre ecclésiaux et ensuite par des tensions et divergences d’opinion entre les fidèles et le clergé. Cette église, réformée un petit peu au cours du concile Vatican II a subi quelques innovations au cours du règne de Jean Paul II pour être plus attractive et plus en phase avec le temps qui passe. Elle est maintenant aux mains de conservateurs. Ces conservateurs sont personnifiés par le pape en exercice, Benoît XVI. Ces gardiens de la doctrine et du dogme, ont semble-t-il, peur de bousculer l’ordre établi en apportant quelque chose d’innovant, qui donnerait un souffle nouveau à l’église d’aujourd’hui. Or dans plusieurs de ses définitions, l’église est définie comme l’ensemble de la communauté des croyants, qui marchent vers la lumière, la lumière du Christ. Si l’église est en marche, cela signifie donc qu’elle est faite pour évoluer, pour avancer, et non pour rester figée. Et comme l’église l’enseigne, Dieu à crée l’homme a son image, donc l’homme est à l’image de Dieu. Et donc si l’homme est sans cesse en perpétuelle recherche, en perpétuel progrès, en perpétuelle évolution, cela signifie que cette envie d’évoluer, de progresser lui vient de Dieu.

Et donc si Dieu permet sans cesse a l’homme d’évoluer, de s’améliorer, de se refaire, de changer, etc.…pourquoi, l’église n’en ferait t-elle pas autant ? Et c’est la le problème des religions en général. Elles sont souvent figées et s’avèrent dans certains cas pas assez en phase avec les nouvelles donnes actuelles, d’où la perte de foi de beaucoup en ces systèmes de pensées et de croyances et par extension, en Dieu lui-même. L’église à donc une part de responsabilité dans l’apostasie. Pour redevenir attractive, pour ramener la foi et réduire le refroidissement spirituel collectif, elle aurait sans doute besoin de redorer son blason, et ceci passe sans aucun doute obligatoirement par la convocation d’un concile Vatican III, pour apporter des changements a cette institution spirituelle en perte de vitesse de nos jours. Force est de constater avec un brin de pessimisme qu’avec le pape en place, ces changements ne risquent pas d’arriver à l’heure ou ces lignes sont écrites. A moins que….



mardi 10 mars 2009

A quoi joue le président Ivoirien?


Ca fait 3 ans que cela dure. Depuis 2006, le président ivoirien a promis des élections à son pays, élections qui ramèneraient la paix et la stabilité, et le renouveau économique du pays avec le retour des bailleurs de fonds, investisseurs et j’en passe. Il a même promis à L’Onu un calendrier de route vers les élections qui serait suivi et respecté à la lettre. Mais aujourd’hui force est de constater que le calendrier n’est pas respecté. Du président Laurent Gbagbo, adulé par la populace jusqu'à un certain temps, il est devenu un Laurent Gbagbo qui promet que la guerre est finie et que la paix est revenue mais qui cependant reste lui-même le principal obstacle a cette paix qu’il prône et déclare. Il devient au fur et à mesure que le temps passe un président méconnu et critiqué pour ses décisions, qui ne font plus vraiment l’unanimité au sein de ses compatriotes. Ce que le président aime à déclarer c’est un retard dans le processus électoral qui expliquerait selon lui cette situation. Mais l’opinion générale pense qu’il existe des raisons profondes, entre autres des raisons politiques, des raisons de leadership présidentiel ou d’associations douteuses qui le pousseraient a vouloir conserver le pouvoir par tous les moyens et ainsi faire de la Cote d’Ivoire une république bananière. Il donne donc l’occasion à tous ses détracteurs et adversaires politiques de l’attaquer, en utilisant le mécontentement de la population ivoirienne insatisfaite qui devient grandissant au fur et a mesure que le temps passe. Quand on sait qu’en Afrique la démocratie est de type monarchique, et que le peuple ivoirien, éprouvé par des années de guerre est en attente d’un profond changement, il faudra qu’il aille vite aux élections sous peine d’être victime du mécontentement et du possible soulèvement de son peuple.