jeudi 19 août 2010

Qu’est ce que le développement ?


L’état actuel du monde occidental pousse à se poser cette question. En général, le développement est plutôt perçu comme un développement d’ordre économique. C’est pourquoi, en général les pays dits riches sont les pays dits développés. Mais comme la maxime le dit, l’argent ne fait pas le bonheur, mais est-il possible d’affirmer qu’il fasse le développement ?

Cette apparente réussite financière occidentale est un cache misère, dans le sens ou ces pays apparemment dits riches sont des sociétés de production de pauvres. En effet une bonne partie des citoyens de ces pays ont du mal à vivre de la richesse de leurs pays. Ils croulent sous le poids des impôts, des dettes, en raison de la vie chère. Au fur et a mesure que le temps passe, les situations de ces pays ne s’améliorent pas. Tout ceci entraîne les crises économiques, sociales, et morales. La fracture sociale est énorme entre les riches et les pauvres, qui sont toujours majoritaires, et dont le nombre ne cesse de croître dans ces pays. On pourrait résumer tout cela par ceci : pays riches, pauvres gens bien habillés, mais malheureux. Sachant que le développement est censé permettre aux citoyens de s’épanouir dans une société leur garantissant des bonnes conditions de vies, peut-on dire que ces sociétés sont vraiment « développées » ?

D’autre part quel est le bon modèle de développement ? Se développer signifie-t-il construire des routes a tout bout de champ en détruisant la végétation, fabriquer toutes sortes de produits, technologiques, chimiques, etc. qui détruisent la nature et l’environnement? Se développer signifie-t-il avoir une voiture, des portables ? Ou encore construire des immeubles, qui ne sont rien d’autre qu’entassement et superposition de personnes les unes sur les autres dans des espaces réduits en raison de la surpopulation dans les villes ?

A vrai dire il n’existe pas de bon modèle de développement. Le seul modèle de développement est celui qui permet aux citoyens d’un pays de s’épanouir et de vivre en harmonie avec eux-mêmes et avec les autres peuples. Cela est une des raisons pour lesquelles il est possible d’affirmer que chaque pays devrait normalement avoir son propre modèle de développement, c’est-à-dire le modèle le plus approprié compte tenu de sa situation.



Le problème migratoire en Europe

Il est coutume d’entendre qu’il y a un nombre d’immigrés de plus en plus grandissant en Europe. Mais quels sont en réalité les réels fondements de ces assertions ? A vrai dire ces assertions ne se basent sur rien de sérieux car il n’existe pas de chiffres officiels permettant de quantifier les immigrés, manière a savoir leur nombre total. Combien d’immigrés entrent en France chaque jour ? Combien en sortent ? A vrai dire ces informations sont floues, ce que fait que personne ne le sait vraiment.

Si il n’existe aucune preuve que le nombre d’immigrés est croissant, en hausse, ou en baisse, cela signifie que tout ce tintamarre xénophobe autour de la question migratoire n’est qu’idéologie, Ou que tout un chacun répète tout bonnement ou tout bêtement ce qui est annoncé à la télévision. Au passage est il nécessaire de rappeler que c’est a la télé que de nombreux mensonges circulent ? Il est certes vrai qu’il y a de immigrés en Europe, mais sont ils aussi nombreux qu’on nous le dit ? En général les populations migrantes sont massivement dans les villes les plus connues d’Europe. Au sortir de ces villes, ces populations se comptent sur le bout des doigts. Elles sont parfois inexistantes dans certains endroits.

Alors si les immigrés ne sont essentiellement que dans les grandes villes, sont-il aussi nombreux que l’Europe essaie de faire croire ? D’autre part doit-on croire ce que disent les médias, sachant que dans les périodes difficiles les gouvernements soulèvent la question migratoire, notamment en vue de masquer leurs échecs et leurs impuissances à résoudre les problèmes de fond qui leur sont posés ?

jeudi 1 avril 2010

Politique, du rève à la réalité



Les politiques actuels sont beaucoup décriés de par le monde. Ca et là des marches de protestation sont organisées contre eux, des grèves et ils sont sans cesses sous le feu des critiques. Cela est du au fait que les gens se sentent déçues, victimes et non bénéficiaires des nombreuses politiques mises en place dans les pays. En effet, à regarder les nombreuses manifestations contre la politique qui sont organisées par les divers peuples de divers pays à travers le monde en fonction des différentes périodes que les pays traversent (crises, chômage, pauvreté, etc.), on peut affirmer que de nombreuses personnes sont continuellement déçues de la politique, et surtout de son incapacité chronique a résoudre les problèmes posés. Et le fait que les politiques font de nombreux discours et promesses, mais ne les tiennent pas ne fait qu’accentuer cette vision des choses. Mais ce que de nombreuses personnes oublient ou ne savent pas c’est que la politique c’est juste une somme d’idées émises par des groupes de personnes, de manière a organiser une société, un état, ou un pays de manière théorique de façon a le guider dans un sens ou dans un autre. La politique n’est donc que de la théorie, de l’idéologie. Même si au regard de la loi il possède un grand pouvoir théorique, dans la pratique, le politique ne peut rien faire tout seul, a part faire des discours, et prendre des décisions. On le remarque bien dans le système américain par exemple ou le président doit, pour faire passer une loi convaincre le congrès et le sénat. Les états unis ne sont pas le seul cas du genre, car même si dans d’autres pays le politique parait avoir une force décisionnelle importante, il a besoin des partenaires sociaux. Il est même obligé de les consulter. En effet que peut faire un politicien s’il promet par exemple a un peuple de construire un hôpital, de tracer une route, d’augmenter des salaires et que les partenaires sociaux refusent de lui fournir les fonds pour mener à bien son projet ? Ou que les caisses de l’état sont vides ? Il faut donc comprendre par la que l’utilité de la politique est donc dans l’organisation de la société car si il n’y avait pas de politique, peut être qu’il n’y aurait pas d’état et d’idée de société. Il faut comprendre aussi que chaque personne est un acteur majeur de son environnement, et de ce fait peut et doit œuvrer à ce qu’il s’améliore. À bon entendeur, salut.



mercredi 24 février 2010

Qui aide vraiment Haiti?




Depuis le violent tremblement de terre qui a secoué gravement Haïti, l’aide internationale s’est déployée a partir de divers endroits du monde pour aider cette île. Mais cette solidarité apparente cache de nombreux intérêts. En effet Haïti est une île volcanique, et comme toutes les îles volcaniques, elle regorge d’un sol fertile, de ressources et d’un potentiel naturel qui ne dit pas son nom. Selon les scientifiques Daniel et Ginette Mathurin, le sous sol d’Haiti est riche en hydrocarbures et en combustible fossile et il existe même 20 sites pétrolifères dont 5 sont de grande importance. Une des plus des plus importantes ressources dont l’île dispose est donc le pétrole! Voila pourquoi les pays riches veulent « aider » Haïti. Il y a la du pétrole et d’autres hydrocarbures. Il y a la aussi d’importants marchés, notamment pour ce qui concerne la reconstruction des bâtiments antisismiques, l’alimentation, la santé, etc. Tous ces pays y voient la un marché pour écouler leurs produits et gagner de l’argent. En effet lorsque qu’on voit ce déferlement de solidarité on est bien tenté de se demander : ou était la solidarité internationale de ces pays riches qui possèdent des spécialistes du climat, des scientifiques, des sismologues lorsqu’il s’agissait de prévenir Haïti en vue parer a une éventualité comme les tremblements de terre, notamment en essayant d’aider à construire des bâtiments anti sismiques par exemple ?

Cette question est légitime car sachant le positionnement géographique de cette île, et les catastrophes naturelles fréquentes qui rythment la vie de l’ile, un séisme dans cette zone n’était pas à exclure. Mais vu le déroulement des évènements, on pourrait penser que sachant cette éventualité, les scientifiques occidentaux ont préféré laisser faire, et ne pas prévenir. On pourrait aussi soutenir la thèse selon laquelle leur coup était bien préparé. Il s’agissait de laisser volontairement Haïti totalement vulnérable face à cette catastrophe naturelle qui se profilait à l’horizon pour pouvoir en suite imposer des tas de lois a travers des aides fallacieuses et vicieuses, visant a augmenter la main mise sur les richesses du pays en échange de sa reconstruction et de son réapprovisionnement.

Tout le monde prétend aider Haïti, à travers les nombreux détournements de fonds qui sont en cours, et ce, malgré les bonnes volontés. En effet qui n’a pas remarqué le nombre croissant d’associations qui prétendent vouloir collecter des dons financiers pour pouvoir venir en aide à la dite île ? A ce jour qui peut avec certitude dire la valeur exacte des sommes qui ont déjà été déboursées dans le cadre de cette solidarité internationale ? Tout le monde prétend aider Haïti à travers le trafic d’enfants soit disant orphelins, pour qui certains bénévoles disent nourrir les meilleures intentions. Les médias aussi veulent aider Haïti en exposant toute la misère qui s’y trouve sans aucune retenue. Tout y passe, même les cadavres, types d’images qui ne devraient normalement pas être vues au petit écran, car cela pourrait choquer la sensibilité des gens. Alors qui aide vraiment Haïti ? Qui applique la véritable solidarité internationale ? La solidarité internationale est restée muette depuis des années, malgré toutes les catastrophes et les misères qui frappent l’ile de manière régulière. Alors d’où vient cette solidarité subite ?






jeudi 11 février 2010

Copenhague, et maintenant?


Après avoir été un des évènements majeurs de l’année 2009, le sommet de Copenhague est retourné aux oubliettes et depuis un grand brouillard existe quant a la visibilité de ce qui a déjà été fait et les décisions qui sont en cours d’application au niveau des pays

En réalité, le sommet de Copenhague, n’a débouché sur aucun accord. Les dirigeants de près de 200 pays du monde se sont rencontrés pour rien. Le soit disant accord dont les dirigeants se sont satisfaits, n’est en réalité qu’un simulacre d’accord, juste pour ne pas perdre la face devant les sceptiques quant a la réussite du sommet. En réalité, les pays riches et industrialisés disent vouloir réduire leurs émissions, mais sont bien conscients que cela pourrait affecter dangereusement leurs économies si fragiles en temps de crise.

Le manque de confiance règne entre les dirigeants. Résultat, tout le monde est d’accord dans l’idée, mais pas dans son application concrète, et ceci a cause des intérêts nationaux et économiques. Il n’y a donc pas que la Chine et les Etats-Unis qui entravent l’ébauche de résolution liée au réchauffement climatique et à l’écologie. Il y a aussi l’Europe et meme les pays pauvres. En effet, durant le sommet, les leaders des pays riches, face leur incapacité à se mettre d’accord, ont voulu inciter les leaders des pays pauvres à réduire leurs émissions, en contrepartie d’une aide en milliards d’euros.

De leur coté, les pays pauvres ont décliné cette proposition prétextant que leurs émissions et leurs productions ne sont pas au meme niveau que les émissions des pays riches, et que ceci ne ferait qu’empirer leur situation sur le plan économique. Ceux-ci ont plutôt fait remarquer que les pays riches en leurs qualités de plus gros pollueurs, doivent montrer l’exemple. Et de sommet en sommet, les positions inflexibles des uns et des autres ne changent pas. Si cela continue ainsi, les thématiques de développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique vont bientôt êtres rangés au rang de tant d’idéaux et de projets avortés.

L'Union Européenne est-elle une vraie union?




Il ne s’agit pas de se faire des accolades, d’avoir un beau drapeau, et de prononcer des discours fédérateurs pour constituer une union. L’union c’est d’abord et avant tout, un état d’esprit. Et en ce sens l’union européenne n’est pas une vraie union, mais plus une union de façade. L’Europe est un continent historiquement conservateur.

Et malgré les siècles d’évolution et de progrès à tous les niveaux, le conservatisme et les intérêts nationaux et personnels des pays minent cette union. En effet, à part l’union économique et monétaire et la politique d’immigration sur laquelle les pays européens se sont mis plus ou moins d’accord, il n’y a pas de réelle harmonie. Au lieu de penser globalement de manière européenne, les européens pensent de manière nationaliste et eurosceptique. Pour preuve, des voix s’élèvent et des manifestations sont organisées à chaque fois par les populations au sein même de certains pays de l’union pour contester les décisions majeures et les mesures prises dans le cadre de cette union.

Beaucoup de sommets sont tenus au sujet des problèmes de l’union et des problèmes internationaux. Et les dirigeants de l’Europe aiment a s’afficher, faire des beaux discours , et signer des accords mais ensuite retourner dans leurs pays respectifs et ne rien appliquer de ce qui a été décidé. Ces réflexes nationalistes et égoïstes peuvent trouver une justification dans les chocs et les crises socioéconomiques dont ces pays sont l’objet. Toutefois, qu’elle qu’en soit la raison, ils empêchent néanmoins la vraie coordination transnationale nécessaire au bon fonctionnement de toute union de ce type. Alors sur le papier l’union est véritable mais dans l’application concrète, la route est encore longue. Les mêmes qui disent vouloir s’unir sont les mêmes qui au lieu de parler d’identité européenne, préfèrent mettre en avant leurs identités propres. La route vers la vraie union, qui est l’union des pensées est encore longue.





vendredi 8 janvier 2010

Afrique 50 ans après 1960, quel bilan?



Cette année De nombreux pays d'Afrique francophone fèteront 50 ans d'indépendances de leurs divers pays. Mais 50 ans après 1960, rien ne semble aller. c'est pourquoi il est toujours fréquent d'entendre les occidentaux parler d’Afrique très souvent en termes de pauvreté, de maladies, de guerres en tous genres, d’illettrisme, etc.… Si l’on en croit les médias, les informations venant des pays développés, aucun propos n’est assez mauvais pour qualifier l’état de l’Afrique. Dans le meme temps ces occidentaux n'ont jamais cessé de nuire à l'Afrique a travers les relations qu'ils entretiennent avec les dits pays d'Afrique.
Il est certes vrai que les africains, responsables de l’état de l’Afrique telle qu’elle est aujourd’hui la mettent a mal a cause de plusieurs facteurs récurrents.
Le point principal est le suivant, la mentalité. En effet l’Afrique est victime de la mentalité des africains, qui ne savent pas souvent s’adapter aux évolutions et aux avancées de toutes sortes. Ils sont réfractaires et ont peur du changement, qui serait plus que salutaire pour eux dans le cas de cette Afrique partagée entre pure tradition et modernité. Résultat, ils s’entredéchirent perpétuellement, entraînant l’Afrique dans le chaos matériel résultant du chaos mental et psychique dont nombreux sont l’objet. Mais nonobstant ce fait, il serait quand même nécessaire de rappeler que ce continent a en dépit de tout, un avenir prometteur, a condition que, comme l’a spécifié le président Barack Obama, les africains prennent leur destin en main. Il y a certes des raisons d’espérer, en ce sens que l’Afrique reste toujours ce continent ou il y a d’énormes richesses de toutes sortes, tant sur le plan naturel (ressources minières, ressources naturelles, etc.…) que sur le plan humain (jeunesse de sa population). De par son sous développement, ce continent demeure aussi celui qui est en chantier a tous les niveaux, et par la même occasion celui ou il faut apporter beaucoup en termes d’innovation, d’économies, d’éducation, d’entreprises, etc.…. Donc l’Afrique reste un continent à grande marge de développement.

C’est pourquoi la fuite des cerveaux est désastreuse pour l’Afrique car elle ne sert qu’à renforcer les plus forts et affaiblir les plus faibles. Les pays dit développés possèdent déjà toutes formes de moyens et toutes formes de possibilités. Alors a quoi ca sert d’aller renforcer et surpeupler des pays déjà surpuissants a touts les niveaux comparés a l’Afrique ? Lorsque les lettres de motivation sont écrites, nombreux font montre de leur expérience et de leur savoir faire et de leur compétences qu’ils souhaitent mettre a profit des entreprises dans les pays développés. Mais a bien regarder qu’apportent les africains à des pays qui ont déjà des chercheurs, des économistes, des chimistes, des intellectuels des infrastructures ? Lorsque les cerveaux partent, à qui laissent-ils l’Afrique ? Et bien, il est plus que vital que les africains regardent autour d’eux. Les européens travaillent au bien être de leur continent, les chinois font de même, les américains pareil, alors, eux, que font-ils à l’extérieur ? C’est-à-dire chez les autres, dans les autres pays ? Pendant que chacun s’occupe de son continent, que font les africains ? Ils sont dans les pays des autres, a admirer le travail accompli par ceux ci, à profiter de leur richesse, se prendre en photo devant leurs places publiques et autres monuments pendant que certains ont délaissé leur Afrique et que certains ne pensent même plus y revenir, si ce n’est juste le temps des vacances, ou encore pour étaler leur pseudo richesse ou pseudo réussite. Ou encore il y a d’autres qui vont dans leurs pays comme si ils allaient faire du tourisme, avec appareil photo, chapeau, lunettes de soleil et fiesta à gogo. Et c’est ainsi chaque année.
Mais cependant, l’état de l’Afrique et les évènements récents montrent que les africains commencent peu à peu à prendre conscience de certaines réalités. Les chiffres économiques de l’Afrique montrent que l’Afrique traverse ces récentes années une phase de croissance économique assez encourageante. Et les évènements politiques tels que les soulèvements qui arrivent après les règnes monarchiques des dignitaires de la Francafrique montrent une certaine prise de conscience des africains en ce qui concerne la prise de leur destin. Maintenant il faut agir, et c’est la que le bas blesse, parce que c’est la mise en place d’une action. Seule une action coordonnée pourrait entrainer des résultats palpables. Mais nombreux sont ceux qui veulent un changement, mais peu sont ceux qui sont prêts a mener une action. Les africains ont encore peur du changement car ils ont peur de la révolution. C’est la le vrai problème. Et leur peur est légitime car qui parle de révolution parle de lutte, de répression, ou de mort par exemple. Lorsqu’il y a révolution, il y a toujours bain de sang. Surtout dans le cadre de l’Afrique, ou la répression est souvent forte. Mais il existe des solutions pour faire des révolutions non violentes, car une révolution n’est rien d’autre qu’un changement. Or le changement passe par tous ces processus qu’on le veuille ou non. Tout ce qui reste à faire c’est à attendre patiemment ou provoquer tout simplement l’élément déclencheur. Car il y a des signes qui sont avant coureurs du changement qui se profile en Afrique.

mardi 5 janvier 2010

Bonne Année 2010



Bonjour à tous et a toutes. et Bonne Année 2010. Après un mois d'absence de publications, le blog d'actualité sera a nouveau alimenté de pleins d'articles. Beaucoup de joie, de santé de bonheur, et plein de bonnes choses.Le Blog d'Actualité vous souhaite une Bonne Année 2010!!!

vendredi 27 novembre 2009

Le NPA, véritable parti ou leurre politique?



Le NPA est un mouvement politique qui vient tenir son congrès de formation début février 2009. Plus que jamais, au moment ou la triple crise économique, sociale et écologique s’approfondit et s’accélère, notre but est de rassembler toutes les forces qui veulent sortir de l’ère du profit, rompre avec le capitalisme, pour ouvrir la voie a une société inédite, démocratique et égalitaire, féministe et écologiste. Telle est la définition qui se trouve sur http://www.npa2009.org , le site Internet du Nouveau Parti Anticapitaliste. En réalité, ce soi-disant nouveau mouvement qui est issu d’une mutation de l’ancienne Ligue Communiste Révolutionnaire (L.C.R) a un projet de société qui ressemble étrangement à des projets de société de partis politiques ayant existé par le passé, ou qui existent encore aujourd’hui, car le projet d’une société démocratique, égalitaire, écologique, etc. est souvent mis en avant par de nombreux partis politiques pour gagner l’adhésion des foules. Ce parti inclut la dimension écologique en son sein comme les autres partis politiques, qui surfent sur la vague du développement durable et les craintes suscitées par le changement climatique pour être en phase avec l’actualité médiatique et politique. Alors ou est le changement que ce parti souhaite apporter sur l’échiquier politique français ? Ce parti affirme vouloir créer une société inédite. D’une part, le mot inédit n’est-il pas la un terme flou et vague qui témoigne des buts utopistes et irréels de ce parti ? Et d’autre part, par quels moyens ou dans quelle mesure ce parti compte rompre avec le capitalisme, système de base de la majorité des pays du monde, qu’ils soient riches ou pauvres ? Sachant que les problèmes principaux des français sont actuellement d’ordre économique avec la montée du chômage, le faible pouvoir d’achat et les bas salaires, peut on dire que ce parti est réellement en phase avec l’actualité ? Les représentants du NPA s’expriment beaucoup sur Internet, aux moyens de tracts et de journaux, font beaucoup de déclarations à la presse, mais ont du mal à agir de façon concrète. Est-ce que cela est du à un manque de moyens, une absence de militants ou est ce à cause du caractère néophyte du parti ? Ou est ce tout simplement un manque d’efficacité, de stratégie, de vrai projet réaliste ? Comme le montre son logo, qui représente une main équipée d’un porte voix, le NPA est encore au stade de moulin à paroles. Il est beau de parler, mais lorsqu’on veut être crédible, il faut agir, et au niveau des actes, le NPA n’est pas encore passé à l’action, chose importante en politique.


lundi 16 novembre 2009

Attention, vie privée sous surveillance




Passé de l’état de rumeur à l’état de fait avéré dans de nombreux cas, l’espionnage devient monnaie courante sur internet. Spams, spywares, collecte d’informations, rien n’est laissé au hasard. Tout est espionné. C’est la aussi que l’expression village planétaire prend tout son sens car grâce à internet, tout le monde se connait comme dans un petit village, tout le monde sait tout sur tout le monde. De nos jours, même les entreprises s’y mettent. Il existe de plus en plus d’entreprises qui espionnent la vie privée, les profils, les photos et le type de fréquentations de leurs salariés sur les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Hi5, Netlog, etc.) avant de recruter, ou encore pour s’en servir plus tard comme causes de sanctions disciplinaires ou de licenciements. Et ce phénomène évolue de manière exponentielle. Désormais, le salarié et celui qui est a la recherche d’emploi ont une image. Selon un sondage Harris Interactive pour carrerbuilder.com, 45% des employeurs consultent les réseaux sociaux aux Etats-Unis (29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn, 21% MySpace) et 35% des employeurs indiquent avoir découvert des contenus qui les ont dissuadé d’embaucher. Le Fisc en fait de même pour en savoir plus sur le niveau de vie réel des personnes qui déclarent leurs impôts. Et certaines entreprises arrivent à leurs fins, malgré les politiques de confidentialité mises en place sur ces réseaux sociaux. En principe, l’employeur ne peut pas utiliser des moyens liés aux NTIC pour espionner les salariés, ni licencier un salarié pour des faits qui relèvent de sa vie privée. Il a le droit de licencier le salarié que si les faits qui lui sont reprochés causent un préjudice, un trouble caractérisé a l’entreprise. Alors sachant que tout ce qui n’est pas interdit par la loi est autorisé, est ce que les entreprises ont le droit de faire cela ? Si oui, alors qu’en est-il du respect de la vie privée ? Si aucune mesure n’est prise par la loi ou les états pour lutter contre ce phénomène, alors il faudrait que les internautes luttent contre ce phénomène en créant des associations ou des syndicats pour une réglementation au sujet des entreprises et des réseaux sociaux, ou qu’ils prennent en compte cet aspect des choses avant de publier quelque chose sur les réseaux sociaux.


mercredi 11 novembre 2009

Ecole francaise en perte de vitesse



Classes pleines à craquer, enfants indisciplinés, professeurs démotivés et parfois agressés par leurs élèves, absentéisme, vols, pickpockets en tous genres, les évènements ayant lieu dans bon nombre d'écoles en France ressemblent assez souvent à des évènements ayant lieu dans un ghetto,une zone de non-droit ou un endroit malfamé. L’école ressemble donc plus à un ghetto qu’a un lieu d’éducation. Et pour résoudre les problèmes de l’école beaucoup de personnes, de ministres ont tenu moult sommets, congrès, et réunions pour recréer les conditions adéquates pour que l’école se porte mieux. Mais rien n’y fait. Pire, récemment il était question, pour lutter contre l’absentéisme scolaire de promettre des sommes d’argent aux élèves qui se rendraient en cours. Mais au fait quelles valeurs souhaite-t-on transmettre à des enfants à qui on remettrait des sommes d’argent pour aller en cours ?

Etant donné que les problèmes de l’école sont des problèmes liés à l’éducation, il faudrait aussi souligner que bon nombre d’enfants largués du système scolaire sont aussi victimes de l’absentéisme parental dans leur environnement immédiat. En effet ou sont les parents des enfants qui se promènent a des heures tardives dans les rues, pour s’adonner a toutes sortes de vices ? Résultat, de nombreux jeunes sont livrés à eux-mêmes, sans projets, sans repères et sans ambitions. Dans le même temps que faut-il attendre de jeunes qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mal éduqués, mais plutôt de non éduqués ? Il serait plus préférable d’utiliser le terme non éduqué pour qualifier ces jeunes, car c’est parce qu’ils manquent de suivi régulier sur tous les plans qu’ils sont dans cette situation. Ces jeunes, étant donné leur manque de maturité apparent, ont besoin d’autorité. Une autorité assez conséquente sur le plan scolaire et parental ainsi qu’un suivi psychologique seraient les bienvenus pour ces jeunes en perte de repères. Dans le même temps ne faudrait-il pas une refonte complète de tout le système scolaire, en passant par la revue des programmes, des pédagogies, des méthodes d’enseignement et d’évaluation de façon à redynamiser l’école, la transformer et la rendre plus attractive ? Cela pourrait ressusciter l’intérêt pour l’école et l’éducation du coté des parents, des élèves et des professeurs.


jeudi 22 octobre 2009

La mentalité africaine actuelle et les problèmes de l’Afrique



Il est très fréquent d’entendre les africains pointer du doigt leurs états et leurs gouvernements comme étant la cause de leurs problèmes. En effet, selon beaucoup d’entre eux c’est toujours le gouvernement, le président de la république, en somme toute l’état qui est responsable de leurs maux. L’africain s’exclut lui-même de sa conception de la nation. Tout ceci à cause de son sectarisme et de son individualisme. Il est souvent fréquent d’entendre parler de solidarité africaine, mais cette solidarité n’est réellement qu’une solidarité de façade. Il n’en est rien dans le fond. L’africain a gardé des séquelles de son passé tribal (son attachement a son ethnie, sa tribu, sa région, castes, etc.…).Cela fait qu’il a du mal a s’imaginer comme faisant partie intégrante d’une nation, il a donc du mal a se considérer comme un acteur majeur de sa nation. En conséquence il existe juste une petite place pour une véritable unité nationale, qui est un des piliers d’une nation. L’africain s’enferme cependant involontairement dans un certain sectarisme et devient sans le savoir lui-même sectaire et individualiste. Il ne pense pas aux gens qui sont autour de lui, ni à son pays. Il ne pense qu’a sa famille, qu’a son village, sa région etc. Aussi lorsqu’il a réussi dans la vie, cette tendance se confirme. Il pense très peu à l’avancée de son pays, même lorsqu’il a beaucoup de moyens. Il oublie que son pays lui appartient et qu’il y a un rôle à jouer. En conséquence, des mésententes suivies de conflits naissent entre des peuples d’un même pays, des guerres éclatent, etc.… et l’africain se met à accuser l’état, le gouvernement, ou les puissances occidentales des maux de son pays. Cela est peut être vrai dans un sens, mais tout un chacun a une part de responsabilité dans son pays. Et l’africain a aussi sa part de responsabilité dans ce qui se passe en Afrique. Alors comme le dicton le dit, il ne s’agit pas de se demander ce que son pays peut faire pour soi, mais ce qu’on peut faire pour son pays. A méditer.




L’Asie, futur centre du monde ?



La montée en puissance de la Chine, la présence des 4 dragons (Corée du sud, Taiwan, Singapour, Hong Kong), du Japon et des pays émergents comme l’Inde ont transformé ce continent en un des pôles importants du monde notamment en termes économiques, politiques, technologiques, militaires et commerciaux. Et ces dernières années l’ensemble des pays importants du continent asiatique se portent relativement mieux que ceux des pays occidentaux. Même la récente crise économique ne semble inverser cette tendance asiatique actuelle. Dans le même temps cette avancée de l’Asie met les puissances traditionnelles (Europe Occidentale, Etats-Unis, etc…) récemment fragilisées par la crise dans une situation de concurrence assez délicate. La situation actuelle de l’Asie est progressivement en train de changer la donne géopolitique du moment, en ce sens que ce continent, nouveau pole majeur du monde, est en train de devenir incontournable. Cela pourrait avoir comme résultat la naissance d’un monde multipolaire. Alors assiste-t-on à la naissance de nouvelles puissances venant bouleverser la hiérarchie des puissances traditionnelles ? Cette nouvelle situation géopolitique de l’Asie annonce-t-elle le déclin des puissances occidentales ?




mercredi 7 octobre 2009

Le CROUS, toujours soucieux des étudiants?


Après le reportage concernant les problèmes liés au logement étudiant qui a été diffusé le dimanche 04 octobre 2009 sur la chaine M6, il est important éclaircir certains points d’ombre, notamment sur les relations entre le C.R.O.U.S et les étudiants. Dans le reportage, le C.R.O.U.S à été dépeint comme une organisation soucieuse des étudiants qui ne recevait pas assez d’argent de la part de l’état pour mener à bien ses projets. Cela est vrai si l’on s’en tient à ce reportage. Et ces problèmes administratifs rencontrés par le C.R.O.U.S, organisme social par définition entrainent parfois des situations et des relations bien souvent houleuses entre cet organisme et les étudiants. Il est bien vrai qu’il existe des personnes malhonnêtes dans chaque niveau de la société, et ceci est aussi vrai pour les étudiants, mais ces nombreux malhonnêtes sont une minorité dans la majorité des étudiants qui font face à d’énormes difficultés, notamment financières pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Aussi, le C.R.O.U.S, bien conscient des difficultés des étudiants exerce régulièrement des pressions sur ceux-ci par le biais de ses agents. Non seulement les étudiants sont mal logés, et assez souvent dans des conditions exécrables (couloirs mal éclairés, toilettes à hygiène quasi-inexistante, locaux très vétustes) et, lorsque ceux ci sont en proie à de grosses difficultés financières ou des problèmes pour payer leurs loyers, il s’en suit des lettres de menaces, des blocages de portes a leur insu, convocations au tribunal, etc. Dans le pire des cas, les étudiants sont expulsés des résidences avec le concours des huissiers de justice et de la police, qui viennent avec grands renforts pour imposer des mauvais traitements à des étudiants à qui on reproche des retards de loyer. Ces étudiants se retrouvent parfois dans la rue ou dans des squats, livrés à eux-mêmes et sans solutions immédiates vu que tout se fait aujourd’hui avec de l’argent, denrée rare chez ceux-ci. Comment peuvent-ils étudier et réussir dans ces conditions ? Le C.R.O.U.S est avare en activités éducatives pour les étudiants (manifestations, rencontres, soirées, pots, et divers), qui sont des choses utiles pour une meilleure intégration des étudiants tels les ERASMUS par exemple. Alors est ce que tout ces faits sont la imputables à l’état ? Est ce que c’est la faute a la nouvelle loi qui stipule que les résidences universitaires appartiennent désormais à la commune ou ils sont situés ou est ce que c’est tout simplement la faute au C.R.O.U.S ?



lundi 21 septembre 2009

G20 : Ou est l’aide aux pays du Sud ?






À l’orée du nouveau G20, force est de constater que les mesures d’aide aux pays pauvres décidées depuis le dernier G20 d'avril 2009 avec sourires et grandes empoignades n’ont pas encore vraiment été appliquées. Les récents appels du directeur du FMI, monsieur Dominique Strauss-Kahn et de monsieur Robert Zoellick, président de la Banque Mondiale vont d’ailleurs dans ce sens. Ceux-ci ont rappelé aux pays réunis lors du récent G20 qu’ils ne devaient pas oublier les engagements à aider les pays pauvres qu’ils avaient pris alors. Cela signifie que jusque la les réformes décidées n’ont pas été appliquées de manière concrète. D’aucuns pointeront comme cause de cette non application des réformes la crise qui a frappé le monde il y a un an de cela. Et cela est normal, car au moment de ces réformes, les caisses étaient vides.Mais malgré cette crise, il est cependant important de rappeler que les états ont déboursé des sommes colossales au plus fort de cette période pour régler les problèmes économiques, sauver les grandes banques, et certains grands groupes stratégiques. Aujourd’hui, un an après le début de la crise, à l’heure ou les grandes économies mondiales commencent à sortir progressivement de la récession, et avec des signes et des chiffres économiques encourageants venant notamment des Etats-Unis, il faudrait que les pays du sud et tous les groupes de personnes qui sont engagés dans les luttes en faveur des pays du sud rappellent avec force aux pays du G20 leurs engagements pour que les reformes soient appliquées. Si aucune action n’est faite par les pays du Sud en ce sens, ces réformes seront laissées, abandonnées comme beaucoup d’autres réformes décidées dans des salles climatisées, et jamais appliquées concrètement sur le terrain.



le pouvoir est héréditaire en Afrique




C’est une des tendances en Afrique. Les chefs d’états africains ayant eu des règnes de type monarchique sont à leur mort remplacés par leurs fils. Au Togo, Faure, Gnassingbé a succédé à son père après que celui-ci soit mort. Il en fut de même pour Joseph Kabila, qui a succédé à son père Laurent Désiré Kabila. Plus récemment, c’est Ali Bongo Ondimba qui a succédé de à son père, Omar Bongo Ondimba. Ces faits montrent que la logique monarchique se poursuit en Afrique au vu et au su de tous. Alors à quoi servent les mascarades électorales qui sont organisées en Afrique, surtout si l’on connait déjà le vainqueur, avant même que les élections ne se soient déroulées? Pourquoi les républiques africaines ne reviennent-elles pas tout simplement a la monarchie, si dans les démocraties africaines, le pouvoir se transmet de pères en fils comme dans la monarchie ? Il est logique de se poser cette question car l’organisation des républiques africaines est plus proche de la monarchie que de la démocratie. Si cette logique monarchique est toujours respectée, il ne sera pas étonnant de voir par exemple un Karim Wade, fils du président sénégalais ou un Franck Biya, le fils du président camerounais prendre le pouvoir à la suite de son père. Ces deux déjà occupent des postes importants dans les gouvernements dirigés par leurs pères. Alors pourquoi ne se prépareraient-ils pas en secret pour leur succéder ? On pourrait supposer qu’étant donné qu’ils font déjà partie de la vie politique de leurs pays, ils seraient en train de reculer pour mieux sauter. Et, ainsi ils surprendraient tout le monde et deviendraient présidents avec le concours de l’armée de leurs pays lorsque le moment sera venu. Et c’est ce qui risque de se passer réellement. L’Afrique pourrait se réjouir si ces fils de présidents venaient pour apporter un réel changement et rompre avec les politiques de leurs pères. Pour que les problèmes de l’Afrique se règlent, les africains doivent prendre leurs destins en main, arrêter d’avoir la main tendue, réussir par eux-mêmes, faire quelque chose pour leurs pays respectifs, sans faire trop faire confiance aux états et aux dirigeants qui ont l'air de constituer assez souvent en Afrique des groupes d’intérêts privés et personnels.